Sur l’ Ivermectine dans le traitement du Varron et du Covid-19

PL T. m’écrit :

Franchement, on ne peut plus dire que l’hydroxychloroquine apporte le moindre  service compte tenu des essais menés dans le monde entier. Quant à l’ivermectine, elle prend le même chemin avec la mise en évidence de fraudes  et de méta-analyses qui doivent  être refaites pour en tenir compte. Par ailleurs, je ne vois pas comment on pourrait empêcher un vieux produit qui serait efficace d’être utilisé. Il y aura toujours des scientifiques et des prescripteurs pour contredire les firmes comme cela vient d’être raconté pour l’ivermectine dans l’éradication de l’hypodermose bovine en France ce qui a pu être réalisé contre l’avis de Merck (voir https://www6.inrae.fr/asirpa/Les-cas-etudies/Etudes-de-cas/Elevage/Le-controle-du-varron-par-l-ivermectine).

Tu verras comment, à l’époque, on s’est opposé à une firme,  à la profession vétérinaire qui voulait torpiller ce projet et aussi, à des écologistes qui avaient intentés une démarche en justice pour contester le principe même d’une telle prophylaxie, mais   avec l’appui de l’État.

Je suis persuadé qu’il y aura des vieux produits qui vont finir par sortir dont certains sont prometteurs comme le ciclésonide (un corticoïde administré par inhalation et qui est spécifiquement anti-SARS-COV-2) ou encore le niclosamide (antiparasitaire contre le ténia) mais tout cela demande du temps et les essais cliniques sont très chers à organiser dans les pays comme les nôtres compte tenu des réglementations  et de  toutes les barrières administratives qui existent au nom du principe de précaution.

Cher ami,

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt la deuxième partie de ton message et l’article scientifique désigné en lien sur la victoire que tu as contribué à remporter contre le varron par l’usage de l’ivermectine en posologie infinitésimale.

https://www6.inrae.fr/asirpa/content/download/5086/50340/version/1/file/1396-Asirpa-Ivermectine-Hypodermose-17p-FR-2021.pdf

Je suppose que la partie sur laquelle tu voulais plus particulièrement attirer mon attention est celle qui concerne les oppositions à cette innovation. D’une part celle des éleveurs bio intéressés à n’utiliser aucun produit chimique susceptible de laisser des résidus, d’autre part celle des labos qui ne trouvaient pas leur intérêt économique à développer les nouvelles présentations nécessaires.

Il est intéressant de noter qu’en effet dans ce cas de figure il a été possible d’obtenir que les labos se fassent une douce violence et acceptent de lancer une spécialité peu rentable, voire, horresco referens, déficitaire.

Je pense que tu seras d’accord avec moi que ce niveau de résistance est sans commune mesure avec ce qui s’est passé autour du Covid-19.

Dans ce dernier cas, les labos sont le moteur de l’opération innovante. Ils lancent, à l’occasion d’une épidémie dont ils ont artificiellement exagéré l’impact, une vaste campagne d’expérimentation sur l’homme de nouvelles techniques vaccinales.

Ils obtiennent pour cela l’appui des Etats les plus riches, dont ils ont infiltré les administrations et les cercles de pouvoir.

Ils obtiennent que ces Etats fixent des stratégies de lutte exclusivement vaccinales.

Ils obtiennent d’être déchargés de leur responsabilité d’expérimentateurs et de producteurs pour les effets indésirables.

Pour faire accepter l’obligation vaccinale par les populations, des cabinets de conseil mettent sur pied une stratégie de la peur, puis de persuasion et de persécution allant jusqu’à la violence policière.

Ils organisent une campagne de dénigrement contre toute parole scientifique qui ne répercute pas leur communication publicitaire, qui va jusqu’aux persécutions institutionnelles et même menaces physiques dans le plus pur style du gangstérisme américain.

C’est dans ce cadre que s’inscrit l’affaire, anecdotique, de l’hydroxychloroquine : et il est bien clair qu’efficace ou non, l’intérêt des puissants qui organisent tout ce que je viens de décrire s’oppose absolument à ce qu’elle soit reconnue efficace si c’était le cas.

Ainsi d’ailleurs que toute autre solution qui viendrait concurrencer les produits dont il s’agit de généraliser l’usage. C’est pourquoi je ne partage pas ton optimisme, non pas quant à l’apparition, mais quant à l’acceptation politique, de nouveaux traitements qui seraient, eux, efficaces, tout du moins tant que les objectifs commerciaux des grands labos qui sont derrière l’opération ne seront pas atteints.

Tu admettras sans doute que le niveau énergétique du conflit d’intérêts n’est pas du même ordre que ce que tu décris dans le cas auquel tu as personnellement eu affaire. Par ailleurs, les enjeux sont inversés : il s’agit ici pour les monopoles pharmaceutiques de créer de nouveaux marchés aux potentialités considérables, et non pas simplement de résister à l’obligation de lancer une production qui leur semblait économiquement peu prometteuse. On comprend que les moyens utilisés soient d’une toute autre énergie, les dégâts collatéraux immenses en termes de vies brisées et de libertés, et surtout, que la victoire ne soit pas dans le même camp.

Tu cites parmi les obstacles que tu as rencontrés pour le traitement du varron la prévalence du prétendu ‘principe de précaution’. Tu admettras sans doute aussi qu’avec la vaccination expérimentale de plusieurs millions de sujets pour une maladie qu’ils n’ont aucune chance de contracter, il est passé par dessus bord, ou au moins qu’il est devenu à géométrie variable !

Dis-moi ce que tu en penses.

Amitiés,

JPGP