Sur le COVID et ses vaccins, encore

Frédé,
Oui, c’est désormais une théorie admise : l’évolution des espèces n’est pas seulement mue par la dialectique de la mutation et de la sélection selon le schéma néo-darwinien classique, mais aussi par des contaminations virales. Raoult explique que, par exemple, l’apparition des mammifères placentaires découle d’une addition virale. De façon amusante, certains médecins médiatiques ont voulu rassurer le public sur les effets imprévus possibles des vaccins à ARN messager en niant l’existence de toute enzyme susceptible de retranscrire de l’ARN en ADN, alors que l’existence de cette enzyme est un fait établi et admis des savants. Elle s’appelle la transcriptase-inverse. Mieux instruits, ou moins culottés, les experts du consensus du type Institut Pasteur expliquent seulement que le risque est nul parce que l’ARN messager vaccinal ne serait pas prévu ni équipé pour pénêtrer dans le noyau cellulaire, son action de déclenchement de la synthèse d’anticorps anti-viral devant se produire dans des composants cytoplasmiques. En réalité, bien sûr, personne ne peut honnêtement prétendre être jamais sûr de rien dans un domaine où les découvertes les plus étonnantes sont le pain quotidien.

L’autre risque présenté par les virus à ARN-messager, car c’est un sujet d’inquiétude distinct, est souligné par Louis Fouché dans une de ses vidéos : le processus d’obtention de l’ARN-messager vaccinal comporte une étape de purification censée éliminer les multiples ARN-messagers engendrés par l’étape préalable qui l’engendre, un parmi d’autres, en faisant travailler les cultures cellulaires. Or un processus de purification n’étant jamais intégral, le produit vaccinal final contient en réalité une pluralité d’ARN-messagers tous susceptibles d’engendrer une production d’anticorps. Le risque de maladie auto-immune est évident.