Traiter précocément contre le coronavirus

(Extrait du ‘debriefing’ en partenariat avec BonSens.org, du docteur Peter McCullough, spécialiste en médecine interne et maladies cardiovasculaires, et « vice chief of medicine » à l’université Baylor du Texas.)

Je pense que les historiens jugeront avec le recul, d’un œil sévère la FDA, le NIH et aussi l’Agence européenne du médicament. Toutes ces agences de régulation qui ont essayé de pousser des médicaments nouveaux et coûteux, des traitements avec une seule molécule, alors que nous utilisons habituellement plusieurs molécules pour les infections virales.

Ils ont largement ignoré, bloqué ou même porté atteinte à l’utilisation des médicaments génériques disponibles, en séquence ou en synergie avec différents suppléments : Zinc, vitamine D, vitamine C, Quercétine. Toutes ces molécules jouent un rôle complémentaire. Quand on traite des infections virales sérieuses comme le Sida, on utilise 3 à 5 médicaments, pour l’hépatite C on utilise 3 médicaments… Ce n’est pas une surprise que l’on ait, pour une infection sérieuse comme la covid, besoin de plusieurs médicaments.

Nos agences de recherche étudient une molécule seule à la fois, une par une. Ils ont largement échoué dans leur mission. Ils n’ont produit pour ainsi dire aucun outil pour nous aider à traiter précocement la covid-19 en ambulatoire.

Heureusement les médecins ont trouvé ! Avant les centres de recherche. Ce qui est courant en médecine. A propos, en médecine, nous n’avons jamais eu une situation où les agences gouvernementales ou Big Pharma nous aient apporté la solution. Les médecins trouvent toujours d’abord la réponse, et puis les essais cliniques arrivent plus tard, et affinent l’approche. 

Pensez-vous que la solution va venir des médecins, maintenant ?

Oui. Et j’ai un article approuvé pour publication, avec une analogie. Et je vais vous la fournir, pour les auditeurs : en cardiologie, quand nous avons utilisé des stents en métal pour pour la première fois, nous étions tellement inquiets que ces stents s’obstruent et bloquent ainsi la circulation sanguine, et tuent les patients, ce qui arrivait parfois effectivement, que nous avons utilisé de l’aspirine, du diyridamole, des doses complètes d’héparine, des doses complètes de warfarine, de la ticlopidine et du Dextran. Nous avons utilisé une combinaison incroyable d’anticoagulants pour garder ces stents ouverts. Nous n’avions pas d’essai clinique randomisé qui nous disait que nous pouvions le faire, nous avions juste peur pour la vie des patients. Et ensuite seulement, avec le temps, les essais cliniques sont venus après affiner notre approche.

Donc maintenant avec la covid-19, ce que nous faisons, ce que je fais, c’est prescrire le package de suppléments nutritionnels que j’ai évoqué (Zinc, vitamine D…), et j’utilise en plus soit l’ivermectine, soit l’approche avec l’hydroxychloroquine et la doxycycline ou azithromycine pendant 5 jours, en cas de symptômes pulmonaires j’utilise des corticoïdes, chez tous les patients j’utilise de l’aspirine 325 (mg) une fois par jour. Et pour tous ceux qui ont des risques plus élevés de complications thrombotiques, j’utilise de l’Apixaban en dose complète et des héparines de faible poids moléculaire.

C’est mon approche standard, je fais ça depuis le début du printemps, et mes résultats sont spectaculaires, je n’ose imaginer dans quel état désastreux se seraient retrouvés mes patients diabétiques avec des maladies rénales ou cardiaques, s’ils n’avaient pas reçu de traitement. Et « pas de traitement », c’est ce que préconisent actuellement le NIH et la plupart des agences de régulation, et je pense que c’est une position honteuse de leur part.